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Note de Presse, Bruxelles le 3 mai 2020

Note de Presse

Le première mai se sont réuni six femmes de différent parti politique pour parler du Post-confinement, une opportunité pour faire avancer la construction de l’équité pour le femmes. Organisé par SIEMPRE en collaboration avec Le collectif de Femmes de Louvain La Neuve et Le Monde Selon les Femmes. Avec une duration de 1hr.37 min on avait discuté différent Plan d’actions et de travail avec les femmes.

Le point que chaque une a été mentionné coïncide dans la collaborations dans les différents niveau de gouvernements, avec les organisations et la population. Maintenant face au post crise COVID-19 les nouveau scénarios en matière économique, social, et relance sont urgents.

Entre les commentaires des public sont mentionnées :

– la besoin d’une amélioration des pénalisés au niveau des violence faites aux femmes, la régularisation des femmes migrantes et sans papiers, une revenu de base universel pour toutes et tous et surtout pour les femmes, une considération spécial pour les femmes monoparental avec des enfants petites, attention au maladies mentaux qui se soient considérés dans les services de la mutuelle, aide médical sans conditions, Renforcer la solidarité féministes et avec les femmes du Sud et un attentions prioritaire au violences la punition et alternatives de séjour régulariser, alternative pour l’hébergement.

Thamara Cruz coordinatrice, Amancay Dégas Moderatrice et Katinka in ‘t Zandt psychologue planning familliale.

Transcription des intervenants.

Hélène Ryckmans Parlementaire, Sénatrice et Députée Wallonie, interagir entre différent niveau du pouvoir et faire avancer la gestion face au sanitaire d’urgence, au niveau province, régional et les gouvernements, se sont mis à la recherche de violence pour femmes, de femmes migrantes et sans abris. Ouvrir de lignes d’écoute violence pour pouvoir répondre. Les places d’hébergement sont entrain de trouver des solutions.

Joelle Kapompole, Député en Wallonie, Vice-présidente de la commission du suivi du Parlement du Wallonie du COVID-19, faire la visibilité qui allume l’inégalité pour intégrer la dimension du genre dans les stratégies et le plan post-confinement à partir de l’intersectionnalité cette crise mettre en projection toute les discriminations et les croissement de clase, genre et race pour trouver les solutions par rapport les violences faites aux femmes, control et évaluation de politiques pour remontrer les liens entre le différent niveau et avec les vécu du terrain. Surtout pour les femmes, femmes migrants et indépendants et appuyer les métiers hospitaliers et les aides familial parce qu’il faut les soutenir et montre à quel point les femmes sont dans les différent contextes.

Saskia Bricmont, Députée Européen, Commission Libé : Justice, Migration et de Liberté civile, Commission de Commerce International, Co-président droit d’enfant. Le premier mai sert à célébrer les femmes travailleuses, celles qui travaillent en première ligne, dans le secteur santé, les ouvriers et les autres secteurs peu considères, aussi d’un point vue salarial et sociétal. Il y a un public vulnérable qui sont de manière structurelle en difficultés et avec la crise avait exacerbe comme la précarité et entre autres la violence, la violence domestique et le harassement sexiste et violence en ligne derrières les écrans et qu’il faut lutter. Au niveau européen il y a des mesures liées au femmes qui avancent de manier transversal, le gender mainstreaming avoue dans toutes les textes et qu’il s’agit d’adopter les politiques effectifs et le mesures d’urgences pour lutter les conséquences de la crise, elles retrouvent peu sur l’orientation spécifiques liés aux femmes et au genre. Ça c’est un de constat interpellent qui continu pour se mobiliser et faire que vraiment soit effective dans tous les politiques, les mesures d’urgence vers tous les secteur agricole, santé, PME travers des actions comme : -Le genderbudgeting qui se fait déjà au niveau de différentes commune mais pas encore au niveau européen mais ils se trouve en train de se voter pour l’intégrer. -Le plan Relance avec la volonté d’avoir un approcher de genre dans la politique de relance pour éviter de dépenser de milliard d’euro dans la relance mais est-ce qu’on voudrait être un nouveau monde ? Les avantages pris en compte comme : milieu, solidarité et la place de femmes, celles qui sont de première ligue et la question d’inégalité salarial et violence genre il faut que la question du genre se trouve de manière transversale. La troisième c’est le programme de travail de la commission européen qui travaille avec le parlement européen et le besoin d’intersectionnalité avec ses plusieurs dimensions, l’égalité LGBTII, publication de transparence et l’égalité salarial et l’inclusion et égalité de ROME. L’Union Européen ratifié, signer et destiner un budget (193 millions d’euro) dans le prochaine cadre financière Européen, au jour d’hui ça ne va pas pour que la convention d’Istanbul effectivement soit renforcée et que la lutte contre la violence soit une des priorités. Travailler ensemble à tout niveau pouvoir et avec les organisations sur terrain une stratégie que doit venir de la part de la Commission Européen sur le droit des victimes pour faire inscrire dans les dispositions et la législation européennes pour valider la violence à l’égard de femmes comme un crime et listée explicitement reconnue à l’échelle de l’Union Européen pour agir et avoir du poursuit effective dans tous les États membres de UE. Des autres aspects à travailler c’est la collecte des données statistiques au niveau européen élément clés pour assurés des politiques efficaces derrière aussi comme des autres instruments législatifs.

Esther Ingabire Cellule Droit de Femmes en représentation de Madame la Ministre Bénédicte Linard en Gouvernement de la Fédération Wallonie, Le décret Droit de Femmes a été adopté le lundi (27/04)  presque par unanimité par le Parlement de la Fédération Wallonie Bruxelles, c’est  plan de femmes a été alimenté par la consultation des association du terrain avec de proposition  pour être adopté par l’ensemble de gouvernement de la FWB et que ce Plan transversal soit adopté et s’intégrer dans leur politiques Ministériels avec des mesures concernes à l’éducation comme les manuels scolaires non genre et a été discuté  avec le cabinet de la Ministre de l’Enseignement. Ce Plan de Droit de Femmes a quatre axes du travail qui sont : -La lutte contre la violence faite au femmes, La déconstruction des stéréotypes, -L’effet d’agir sur le représentations : ’assurer un meilleur représentation de femmes dans tous les secteurs a tous les niveau et postes professionnelles. -Un meilleur conciliation entre la vie privée et la vie professionnelle. Au niveau de la lutte contre le violence au femmes les piste sont tirées ver la Convention d’Istanbul et dans le période de confinement sont participe á renforcer avec les ministres régionaux, les organisation de terrain de travailler sur de mesures pour améliorer  l’accueil et à l’hébergement au femmes victimes pendant ce période. Le cabinet de la Ministre Linard travail d’un manière transversal et met un vision genre dans chacune de ses politiques, par exemple dans la cellule enfance il y a un étude du cyber violence de jeunes qui a été réalisé et sur lequel ils sont entrain de travailler, aussi avec des autres niveau pouvoir Fédéral et la région l’accompagnement de mère en prison qui sont des sujet oubliés et mal gérés, le cabinet travaille aussi via l’offre, via le prix ou la sensibilisation de milieu d’accueil et de collectivité extra-scolaire c’est un des mesures prévues avec le plan de droit de femmes c’est la formation des personnelle de milieu d’accueil  a fin d’éviter et de reproduire les stéréotypes et représentations liées au genre c’est un priorités d’ ‘éductions depuis qui commencent du plus jeunes âges. Au niveau cellule culture nous sommes entrain de faire un cadastre de la présence de femmes dans le différent secteur concernées, pour mettre au jour et savoir en chiffres la représentations de femmes dans les différent secteurs de la culture, améliorer la représentation des femmes dans les instance de décisions et ça c’est pas gagner parce qu’on constate aussi que dans le milieu de la culture comme de l’enfance sont de milieu majoritairement féminin mais dans le poste de direction on retrouve assez souvent des hommes c’ est eux qui prend de décision pour le milieu et finalement le média depuis le 8 mars avec l’aide de l’association des journaliste professionnels sont réussi a adopter un chart pour une meilleur traite médiatique pour les violence faite aux femmes, il y a encore de travaille à faire mais c’est bien accueillie par les média francophones et va se mettre en place des formations genre et pouvoir les accompagner et les aider pour le traitement médiatique.

Nevruz Unal Échevine de la Commune d’Ixelles contracte quartier de la rénovation urbaine et des affaire juridiques, depuis la crise et dans le travail local et surtout sur le terrain, avant de parler de taskes force de la place des femmes dans de haut de postes de décisions, au jour d’Hui la situations des crises après du COVID-19 qui va aggraver la situation social et économique des femmes et familles, les dernières semaines c’est l’impuissance de certaines services publiques que son sous financées pendant des années dans le milieu médicale, les aide ménagères, les employées et les usagers de CPAS et au niveau local ils se sont unies avec les acteurs publics comme les services de la Cohésion Social, de la prévention pour témoigner sur terrain les difficultés qu’ont certaines femmes, les familles monoparental, l’Horeca qui a fermé et le milieu économique qui est à l’arrête ça veut dire que ceux qui certains soit qui ne travaille pas, qui ne reçut pas des aides économiques et qui vivent dans la précarité. Depuis le 8 mars le Jour International du Droit de la femmes avec et surtout le PTB à ce moment-là qui avait proposé c’est motion d’égalité  de genre et avec le quelle évidement sont d’accord. C’est un sujet où on a de moment délicat et difficiles dans le monde entier et qu’il y a finalement une solidarité des femmes à travers le monde et dans chaque partie politique pour bouger et agir. Actuellement, la motions de genre pour le groupe PS pour étudier les sujets économiques comme le salaires de femmes, l’égalité salarial de femmes, les postes décisionnels dans les grands entreprises. La problématique de sans abri, le sans papier, que pour eux c’est un problème et c’est difficile de se loger les lieu à se loger parce que à Ixelles les lieu d’habitation pour se loger sont précaires et l’immobilier avec les prix qui sont chères, et nous come acteurs publiques on essaye d’acheter des bien mais c’est difficile donc c’ est nécessaire d’avoir l’aide de la région, avec la COCOF et 1000 Bruxelles et la commune d’Etterbeek alors les lien fortes de travaille avec les autres Communes pour n’est pas rester isolées, il faut travailler tous ensemble il n’y a pas de choix. Dans le contracte quartier, la chance qu’il y a c’est le lien direct avec les Asbl que la Commune finance et avec le public fragilisé et on travaille sur les non vendu, la quantité des nourriture des supermarchés qui sont jetées par jour et avec le CPAS, les Asbl et la Cohésion Social pour distribuer ces nourriture alors c’est nous le politique qui se bougent sinon c’est le peuple qui se réveille et c’est réveille au niveau du peuple je le souhaite fortement. Dans un état d Droit qui est passé  de l’âge de socialisme et deux guerres c’est avec cette crise qui montre jusqu’au où on avait coupé des service publiques et fait privatiser jusqu’au perdre la main et laisser ça en partie à l’associative et à l’appel au bénévolat, un moment donnée il faut réfléchir, bouger, réagir et pas juste que parler et se battre pour ce équité justice social, quelques soit de Femmes hommes, enfantes et plus défavorises.

Mary Nagy Députée Défi, Conseiller Communal à la Ville de Bruxelles, cette générations n’a pas vécu des crises semblables, avec de conséquences très fortes et on peut critiquer le système mais depuis cinq semaines que c’est soit au niveau fédéral, régional et de communautés les pouvoir publique sont entrain de répondre d’un manière ou un autre au très grandes urgences : le chômage temporaire, droit passerelle, pour donner de revenues à de personnes que de jour au lendemain se sont retrouver sans des travaille, la crise fait éclaté des situation précaire et difficile, les visualise encore plus que comme on pouvait les voir avant. Il y a un mobilisation du côté du Région Bruxelles qui peut être constater où il y a depuis cinq semaines plus de 300 million d’euro de budget existant pour faire face à ces situations dramatiques. Pour les personnes qui se trouve dans la rue avec ou sans papier, on a réquisitionné des hôtels, pour les femmes victimes de violences on a aussi réquisitionné de logement et réactivé les numéro vert d’appel 080030030 et qui est un numéro pour signaler des violences aussi dans les pharmacie, l’hôtel il y a maintenant 25 personnes logés et nourris. Il y a beaucoup de solidarité dans le système institutionnel et aussi dans les système de Asbl, et de personnes. Il y aurait un temps pour analyser et évaluer quoi a été bien fait et  quoi n’y est pas bien fait. Dans la Région Bruxellois en tout cas il y a un travail attentive aux femmes, au sans papiers et attentives aux personnes en difficultés. Nous rappelle qu’ il y a aussi de primes Horeca, magasins et les commerçantes que les permettra en peu relever la tête, il y a aussi d’octroie une prime de locataire tout familles et personnes qui ont de difficultés pour payer son loyer pourra prétendre une prime de deux cent euro que la Région va mettre à disposition. Il y a aussi une secteur qui touche beaucoup les femmes et surtout les femmes Latino-Américaines en particulier le secteur de titres-services la décision a été d’assurer le 95% de leur revenue via les allocations chômage, il y a une compensation qui a été décidé par  Ministre qu’elle a failli. Donc, il y a de décision qui c’est sont fait pour faire face à une crise social, économique et sanitaire. Je vous remercier les personnes en premier ligne dans les secteur sociaux, les médecins, les gens qui nettoie je comprends la détresse humaine et des famille. Il y a une question qui n’ était pas bien résolue c’est la question de jeune parents et les maman dans le famille monoparental et la situation de télétravail et tous les remboursement des alimentations non payés. Donc il y a là probablement depuis les informations que n’est totalement pris en charge. N’hésite pas d’habituellement d’aller au CPAS puis répondre besoin nouveau qui vont arriver. Dans les situation particulier des femmes  au niveau Fédéral parmi Sophie Rohonyi députée en Défi active dans la matière se battre beaucoup pour que soit reconnu le Féminicide comme un crime spécifique et au niveau de la Chambre par le moment n’avance pas mais c’est quelque chose sur lequel on va revenir. Comme Présidente du Comité d’avis sur l’égalité homme-femmes à la COCOF en particulière sur le harcèlement et cyber harcèlement il y a des auditions mais il y faut arriver à faire des recommandations et  de propositions pour lutter contre ces fléau, la prochaine séance sera retransmis le 6 mais pour ceux qui sont intéressés et avoir des experts et arriver à faire des proposition. On est attentive à la question du genderbudgeting, la Région Bruxellois m’a pas encore totalement assimilé pout tous ses politiques il y a des Ministres qu’on l’égard genres sur leur politique mais pas, et notamment en matière social et santé c’est pas encore tout à fait les cas, mais dans les avantages dans le  Parlement il  y a beaucoup des femmes actives et présents dans tous les niveau pour essayer le regard genre dans les politiques à la venir. Pour l’augmentation du chômage il y aura des formations de reconnaissance des compétences mais les diplômes pas reconnues surtout pour les migrantes et pourrais être ainsi insérés Actiris c’est présent pour ce cas. Chaque un dans son niveau à faire visibiliser les travaux incroyables pour aller de l’avant et soulager un peu la souffrances des gens.

Écrite par Thamara Cruz.

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Mesdames Hélène Rickmans Parlementaire Écolo, Sénatrice et Députée de Brabant …

Mesdames Hélène Rickmans Parlementaire Écolo, Sénatrice et Députée de Brabant Wallon, Joelle Kapompole Députée PS, Fédération Wallonie Bruxelles,

Saskia Bricmont Euro Députée Écolo, Marie Nagy Députée au Parlement Régional Bruxellois, Esther Ingabire en absence de Mme la Ministre Ministre Bénédicte Linard Vice-Présidente de Droit de Femmes et Nevruz Unal, Echevine Bruxelles PS.

Cecilia Torres Conseiller Écolo Ottignies-LLN, Amancay Dégas Collectif de Femmes LLN, Katinka ‘T Zandt Le Monde Selon les Femmes et Thamara Cruz SIEMPRE.

Suite à notre réunion réalisé le 1er mai jour international du travail veuillez-vous trouver ici un résume avec les thèmes spécifiques et propositions essentielles traités dans notre dialogue.  Nous vous remercions votre compromis et nous sommes sûres de construire un chemin vers l’équité pour les femmes, les femmes migrantes et les femmes sans papiers vivantes en Belgique. Ici les propositions claires que nous vous demandons de solidarité.

-Nous sommes sensibles à une attention prioritaire pour la régularisation Humanitaire Immédiate du statut légal des femmes migrantes sans papiers qui habite en Belgique, (l’exemple de Portugal). -Violences : Tant que la plupart les violences faites aux femmes et enfants se réalisent dans les domiciles privés le risque est constant. Les femmes et ses enfantes ne peuvent aller louer ni déménager, urgemment c’est nécessaire d’habiliter des hébergements après le COVID-19, et instrumentaliser légalement la violence comme crime et le féminicide. -Faciliter l’accès aux colliers alimentaires d’urgence surtout pour les femmes et familles sans papiers qui sont dans l’attente de régulariser son statuts légal (refugiées politiques, demandeurs d’asile), avoir de l’accès au service médicaux dentaire, et spécialisés. -Les maisons médicales prévoient une haute de grossesses non désirées depuis le COVID-19 il faut créer des campagnes de diffusion publicitaire partout la Belgique pour que les femmes, les filles puissent connaître les services et l’information concernant a l’interruption des grossesses avec ou pas de séjour régularisé. -La précarisation des femmes avec la crise a stimulé leur problématique qui devienne de plus en plus insoutenable parce qu’elles sont 24hr., avec leur agresseur les femmes sans papiers devront avoir l’accès à la régularisation pour ne permettre la dépendance de son séjour depuis son agresseur. -Les organisation qui accompagne les femmes ont besoin des appuis plus précises et pouvoir offrir des solutions, après la crise c’est nécessaire de créer de contrat social avec les organisations sur terrain et de la société civil pour travailles ensemble et d’une manière effective et coordonnée. -Le prolongement des mesures de confinements augmente le chômage, l’insécurité financière et diminue leur résilience face à la précarité, à l’insalubrité et à l’absence de justice, incrémentant aux risques de maladies mentales, post-traumatiques dérivées de la violence intrafamiliale, le service médical comme les psychologues, ethno-psychologues, psyquiatre et pedo-psychologues doivent être considérés comme parti de la mutuelle ainsi que les médicaments, consultations et traitements qui garanti une sécurité holistique humaine. – Il est d’extrême urgence de faciliter l’accès aux services dans d’autres langues comme l’espagnol et le portugais pour l’accueil des femmes, pour les aider à poser les plaintes judiciaires et recevoir les orientations pertinentes aux services médicale, d’urgences et d`accompagnement dans les cas de violence domestique, abus sexuelle, traite humaine : Ce service est nécessaire autant pour les femmes comme pour les filles et enfants qui ne parlent aucune langue officielle. – Faciliter la régularisation du séjour des femmes latino-américaines qui travaillent déjà dans le secteur des soins, nettoyage, aide-soignante et infirmières. Redacté par Thamara Cruz avec les conclusion du Débat.  
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Pliego

Pliego

Estimadas Candidatas:

La mujeres migrantes de diásporas latinas que residimos en Bélgica actualmente, por reunificación familiar, por ser descendientes de la 1ra., 2da., y 3era., generación, por ejercer un trabajo fijo, empleo temporal, estar estudiando o como refugiado. a, queremos hacer el siguiente pliego petitorio. Dado que confiamos en ser portavoces y representantes de las diásporas latinas: de las y los que trabajan en la limpieza, en el cuidado de personas mayores, de niños, bebés o enfemos, de las y los estudiantes y académicas, de las y los científicos.as y artistas que tenemos los pies en Bélgica.

La inclusión y la representación civil,  política y cultural no puede ser más un apoyo a las estructuras que se suman a la discrimanción, la desigualdad y la estigmatización racial por generaciones, nos sumamos como ejecutores de pensamiento y cambio.

Nuestros conocimientos no pueden seguir estando subordinados para que nuestra estancia sea a cambio del subempleo. Compartimos las siguientes demandas:

  • Evaluación y monitoreo. Con apoyo de herramientas digitales se puede llevar el control de calidad de los servicios y organizaciones involucradas, llevar un conteo y revisar las diversas problemáticas en el contexto legal, socio-económicos y cultural.
  • Formas de representación: A través de reuniones regionales abrirse al diálogo en las 3 diferentes regiones. A través de ustedes ser las o los voceros.as para que puedan atender los problemas de acceso a la justicia, de segregación escolar y violencia doméstica e institucional.
  • Derivado de los retos en la Inclusión social de las diásporas Latinas y los diálogos de participación social es preciso Incluir en las organizaciones de bienvenida al menos a un o una representante latino.a  para acompañar y revisar los trayectos migratorios y de transmigrantes desde su arribo al país y por región en español.
  • Fomentar el capital sociocultural a través de festivales de barrio y apoyo a las iniciativas culturales por medio de becas, residencias culturales y espacios artísticos dignos y a precios accesibles, propiciar la autogestión de diálecticas artistica que fomenten las expresiones culturales a través de conciertos, exposiciones públicas, intercambios culturales entre países y entre regiones al interior del páis.
  • La regularización de empleadas.os domésticas, cuidadoras. es y trabajadoras.es que se encuentran sin papeles, a pesar de mantenerse en la marginalidad son productivos y generadores de bienestar es preciso que sean incluidos formalmente y los saquen de la invisibilidad legal y la inequidad económica en la que se encuentran.
  • Durante el acceso a la justicia, el acompañamiento y la contensión en los procesos legales, es imperativo contar con asesoría oportuna, que atienda y guie. Atender con servicios transparentes y por consiguiente que puedan ser monitoreados para mejorarse constantemente.
  • En los momento de crisis derivados de la violencia y la ausencia de apoyo familiar y social es preciso contar con un refugio por región en donde se pueda recibir, orientar y apoyar psicológicamente a mujeres e hijos.as, niños y adolescentes durante el proceso que determine su reubicación definitiva a un espacio seguro y fuera de toda recaida de violencia. Para ello es necesario contar con el personal preparado que pueda acompañar a las víctimas hasta la recuperación de su autonomía.
  • Los idiomas son uno de los principales retos para todo extranjero.a para ello es necesario que durante el proceso de integración se acompañe durante el aprendizaje de uno de los idiomas de manera integral, con un empleo y acceso a la guardería con el objetivo de propiciar autonomía lingüística y cultura laboral.
  • La inequidad forma parte de los principales problemas entre los migrantes, la discriminación etnica, de género y la ausencia de seguimiento para la inserción laboral. Las cuotas de raza y género en los servicios federales, estatales y regionales son restringidos, la participación de migrantes en escuelas, universidad y puestos de mando queda reducida. Vigilar la participación de mejores prácticas para la inclusión laboral a través de espacios de co-working, auto empleo y revalidación de experiencia y competencias es imprescindible.
  • Apropiación. Actividades e instituciones que toman nombres de movimientos sociales, Personajes célebres y Mujeres Latinoamericanas sin corresponder o evocar el motivo trascendental de su lucha y escencia de sus principios deberá ser valorado por los descendientes directos o por los representantes de sus países para revisar si los principios fundamentales son dignos para evocar el nombre y coincide a la lucha de lo contrario es plagio y debe ser penalizado conforme a la Ley.
  • Apoyo a la repatriación. Existen migrantes y transmigrantes que tienen la necesidad de volver a sus países de origen después de encontrar o no trabajo o de regresar con un proyecto, crear los puentes internacionales para que se puedan generar procesos de repatriación y no permanecer de manera forzada e ilegal.
  • Custodias de menores. El acceso a la justicia es uno de los prinicipales retos para muchas mujeres, en el proceso de separación, se ven forzadas a abandonar a sus hijos en manos de quienes les han maltratado, en condiciones desequilibradas de defensa y protección, con la ausencia de acompañamiento y en la desigualdad de vivir en otro país. Este es un punto de llamado a la revisión, transparencia y monitoreo del uso de herramientas que no son éticas ni legales como el SAP, la separación de infantes para darlos en adopción o colocarles en otras familias. Mientras que las madres van a refugios temporales sin opción a brindarles seguridad integral.

Estas demandas se hacen con base a testimonios, solicitudes y retroalimentación de casos en la comunidad y derviado de la inteacción con las diásporas latinas.

¡Les deseamos éxito!

Siempre

Ilustración Nagú

Making Latin Women Visible​

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Manifiesto

Making Latin Women Visible

Manifiesto SIEMPRE

Ana Valenzuela-Zapata y Thamara Cruz

Con la participación de Gabriela Sepúlveda y la revisión de estilo de Yanet Medina

En SIEMPRE trabajamos en red para hacernos visibles, a través de nuestra voz como migrantes y portadoras de una diversidad bio estética y cultural.  Reconocemos la importancia de formar tejido y alianzas con otras compañeras desde diferentes realidades para dar a conocer su pensamiento y dar fuerza a su participación social.  Valoramos la ventaja de comunicarnos en un sólo idioma, la riqueza que nos aporta sus variantes y acentos.

Las mujeres latinoamericanas somos una macro-diáspora en movimiento con una herencia cultural de resistencia y defensa de la vida, de la dignidad y de la justicia.  Nosotras y nuestros ancestros somos portadores de luchas que nos mantienen creando nuevas utopías.

Desde SIEMPRE nos hemos dado a la tarea de hacer visibles a las “Mujeres Latinas” tomando en cuenta sus  orígenes, contextos culturales, actividades laborales, con una educación formal e informal y reconociendo su diversidad.

Nos apropiarnos del término “latinas” para deconstruir la connotación peyorativa y dar honor a las primeras mujeres migrantes que defendieron los derechos de los trabajadores agrícolas en los Estados Unidos que así se hicieron llamar.

Nuestro idioma inter continental -el español- se mezcla con las tradiciones, saberes, y lenguas de los pueblos originarios de Latinoamérica, aportando palabras y sentimientos para darle un carácter que hace referencia a las raíces prehispánica y afro latina y alude a la abundancia y a la riqueza de la naturaleza (bio-cultural). La información, los mensajes y las actividades que llevamos, transportamos y reproducimos en donde estemos, nos identifican y evocan nuestro origen.  Las mujeres latinas provenimos de una cosmogonía ancestral en la cual el mestizaje de culturas indígenas y afrolatinas nos identifica de una manera única en el mundo.

Compartimos una realidad compleja con resistencias culturales desde la colonia, que persisten en el entretejido histórico, político y cultural hasta nuestros días.  Desde esa base aportamos y compartimos conocimientos para la educación y participación social, en cualquier entorno donde nos encontremos.  No se trata de una asimilación en el país receptor a donde llegamos sino de un intercambio mutuamente beneficioso.

Este manifiesto es un llamado principalmente a todas nuestras hermanas “Latinas” para sumarse a construir redes de mujeres bajo los principios de respeto, reconocimiento, sororidad y visibilidad de nuestras participaciones y acciones.  El mensaje que les enviamos es el de la organización, colaboración, para sumarse en células a construir un tejido a partir un enfoque comunitario, que trascienda en la comunidad donde habitamos.

Nosotras como ciudadanas y como migrantes vivimos, propagamos y difundimos conocimientos valiosos e importantes a la sociedad, en temas de salud -general, mental y reproductiva- en ciencia -agrícola y de medio ambiente, entre otros.  Invitamos a la expresión, a la manifestación, a la participación incluyente, igualitaria y sustantiva, para establecer vínculos y promover las actividades de colaboración con otras organizaciones, de estudiantes, investigadoras, artistas, artesanas y trabajadoras, cuyo objetivo sea también el de formar redes y tejidos y dejar de ser invisibles.

Compartimos la importancia de la inclusión de mujeres y niñas para la cohesión social en Europa y en los otros continentes donde se encuentran las mujeres Latinas.  Entendemos la necesidad de reflexionar juntas y crear interacciones de apoyo para la difusión de la no discriminación y la no violencia.

Invitamos a la reflexión en el devenir como migrantes, como mujeres en movimiento para crear puentes, acciones que promuevan y construyan los canales de comunicación, para tener voz y poder acceder a espacios de discusión e interlocución sobre los problemas que vivimos y la búsqueda de soluciones.

Por ello hacemos una lista de 7 puntos basados en los conceptos de: Colectividad, Inspiración, Pensamiento, Diáspora, Autonomía, Empoderamiento, Reconocimiento y Economía, para una buena constitución de lazos de colaboración.

1.​ COLECTIVIDAD

El crecimiento de cualquier tejido vivo requiere de un mínimo de células, una sola célula no hace un tejido.  Nuestro propósito es la construcción de redes con un intercambio de conocimiento y de nuevos liderazgos femeninos donde se promueva la participación con las mujeres en situación de vulnerabilidad y aislamiento.   Observamos que las acciones del feminismo jerárquico, autoritario, con un discurso del matriarcado del patriarcado, conduce a resultados efímeros y parciales de acciones colectivas.  Vemos además que esas acciones patriarcales están privadas de la aceptación de la diversidad e impiden la constitución de redes.  Y ello se traduce en una ausencia de colaboración, de espíritu comunitario, y una parálisis de la innovación social y la equidad. Con el fin de crear redes y nexos de solidaridad, es necesario llamar a la inclusión.

2.​ INSPIRACIÓN

El pasado el 8 de marzo de 2018, las mujeres Zapatistas reunidas en la Comunidad de Las Abejas, Chiapas, México, dieron un mensaje sobre respeto y reconocimiento a la diversidad de los feminismos.  Ellas invitaron a las mujeres de todo el mundo a hacer un frente a la violencia y a la muerte. Inspiradas en ello, nosotras también proponemosese principio básico de entendimiento con otras organizaciones.   Una comunidad originaria de América Latina, con larga trayectoria de reivindicación y defensa de los derechos humanos, reconoce los diferentes  feminismos y luchas. Estamos en la búsqueda de soluciones para eliminar estereotipos y prejuicios perniciosos de discriminación.  Reconocemos la urgencia de tratar el trauma y los daños creados por la violencia, lo cual nos inicita a abrir diálogos, encuentros y debates que contribuyan al esclarecimiento de sus causas.  Las mujeres representamos la mitad de la población mundial y nuestra voz y opinión deben contribuir con un mejor entendimiento.

3.​ PENSAMIENTO

El pensamiento crítico latinoamericano y los conceptos de la colonidad moderna nos ayudan a comprender mejor nuestro pasado y presente y nos alienta a desear un mejor futuro.  Estas propuestas decoloniales del sur, producen feminismos conscientes y nutridos por corrientes que se crean en la cotidianidad de millones de mujeres en América Latina.   Reconocemos entonces, las aportaciones del feminismo de colonial como una fuente de pensamiento y de acción, que nos permite guiar nuestras propuestas en la gran diversidad de feminismos para la crear lazos de solidaridad con las mujeres diáspora de todas las Américas.

  1.     DIÁSPORA

Hacemos un llamado a promover y proteger la vida en comunidad aun siendo migrantes.  Donde las mujeres tengan la oportunidad de contar con la solidaridad necesaria para el desarrollo de su libertad, a través del acceso a la educación, a la justicia, con una economía sustentable y con servicios de salud.  Nuestra visión de la vida comunitaria como migrantes promueve la observación, prevención y defensa contra de la violencia en todas sus formas. Apoyarse para la solución a problemas, realizar el acompañamiento a las mujeres durante las diversas etapas: la niñez, la reproducción y durante la preparación profesional.  Las costumbres, las tradiciones y la vida al interior de las comunidades indígenas nativas y afro latinoamericanas permiten la vinculación y la conformación de una identidad ¡aprovechémoslas!

5.​  EMPODERAMIENTO

Entendemos el empoderamiento como el acceso a la educación, a vivir en igualdad, con dignidad, con justicia y sin violencia.  Nosotras creemos que los empoderamientos colectivo y sociales son más efectivos que el empoderamiento individual y solamente económico.

6.​  RECONOCIMIENTO Y VISIBILIDAD

La participación de las mujeres latinas está en todas las áreas del conocimiento, del cuidado, de la acción, las ciencias, política, del arte y de la cultura comunitaria. Es tarea fundamental hacer visibles a las mujeres latinas en la sociedad contemporánea y en todo el planeta.  Estamos comprometidas a hacer mención pública de sus avances, logros, trayectorias, descubrimientos, hallazgos, participaciones, triunfos, batallas, injusticias y luchas de las integrantes de nuestra comunidad.  Lo anterior, sin querer practicar una propaganda desconectada de la realidad de las mujeres, pues consideramos importante subrayar las injusticias y batallas de nuestras hermanas latinoamericanas.  Asimismo, queremos que sea visible el reconocimiento para todas las mujeres de las Américas con su mitología de las diversas cosmogonías  femeninas ancestrales.  Por ello consideramos pertinente mencionarlas, recordarlas, difundirlas, apoyarlas y tenerlas presentes, haciendo referencia a sus luchas míticas e históricas.

  1.     ECONOMÍA

El sistema económico que privilegia el sistema de mercado y que rige nuestras sociedades se opone continuamente a los principios latinoamericanos de preservar la tierra. La resistencia en contra de la apropiación de los recursos y la cosificación de las personas y la cultura ha sido centenaria.  Nos oponemos a un sistema económico que depende de la explotación y desvalorización de la mano de obra- especialmente de las mujeres inmigrantes.  Denunciamos al sistema económico actual como la principal causa del desplazamiento y la migración económica masificada de la mano de obra Latinoamericana.  Queremos propagar la utopía de “la economía por la vida” donde son promovidos los saberes y acciones de conservación y el respeto por la tierra.  Esta propuesta desde la perspectiva ancestral del equilibrio de la dadora de vida “la Pachamama” donde mujeres y hombres vivimos, pero especialmente las mujeres que somos cuerpo-territorio y tierra.

*Versión del 11 de Octubre 2018, la coordinación del Manifesto estuvo a cargo de la Dra. Ana Valenzuela-Zapata.

Manifiesto SIEMPRE

Ana Valenzuela-Zapata et Thamara Cruz

Merci à la traduction et révision du texte en français de Gabriela Sepúlveda, Yves Pierrot et Martin Pabón.

Chez SIEMPRE nous travaillons en réseau, nous faisons entendre notre voix afin de nous faire reconnaître en tant que migrantes et porteuses d’une diversité culturelle, géographique et esthétique. Nous reconnaissons l’importance de tisser des liens et des alliances avec des sœurs vivant d’autres réalités, afin qu’elles puissent partager leurs réflexions, leurs expériences et valoriser leur participation sociale. Nous accordons de la valeur à la communication dans un langage commun, et reconnaissons aussi la richesse que procure la participation d’accents divers.
Nous, les femmes latino-américaines, sommes une macro-diaspora en mouvement, avec un patrimoine culturel de résistance et de défense de la vie, de la dignité et de la justice. Nous et nos ancêtres sommes héritières de luttes pour préserver notre créativité ainsi que notre rôle dans la conception de nouvelles utopies.
Chez SIEMPRE, nous nous consacrons à la tâche de rendre visible les femmes latino-américaines, en prenant en compte la diversité de leurs origines, de leurs contextes culturels, de leurs réalités ethniques et raciales, de leurs différentes activités laborieuses (au sein d’une économie formelle aussi bien qu’informelle), et de leurs divers niveaux d’accès a l’éducation.
Nous voudrions l’appropriation du terme « latinas » pour déconstruire un adjective utilisé péjorativement, mais en honneur aux premières femmes migrantes qui se font appelés de cette façon aux Etats-Unis en défendant les droits de travailleurs agricoles.
Nous accordons de la valeur à l’avantage de communiquer en une seule langue et à la richesse qu’apportent de multiples accents. Notre langue intercontinentale, l’espagnol, se mêle avec les traditions, la sagesse et les langues des peuples originaires de l’Amérique Latine. Ainsi, nos mots et nos sentiments portent la marque de nos racines pré-hispaniques, une abondance naturelle, une richesse bio-culturelle. Nos activités, l’information que nous transmettons, les messages que nous échangeons, nous identifient et rappellent notre origine. Nous sommes héritières d’une cosmogonie ancestrale dans laquelle le métissage des cultures indigènes et afro-latino-américaine nous identifient d’une manière unique sur cette planète.
Nous partageons une réalité complexe avec de résistances culturelles importantes dès l’époque coloniale, sur une trame historique, politique et culturelle encore présente actuellement. C’est sur cette base que nous partageons connaissances, éducation et participation sociale dans le pays où nos actions se déroulent. Nos relations s’établissent non pas dans un esprit d’assimilation, mais dans celui d’un échange culturel mutuellement bénéfique.
Ce Manifeste est un appel à toutes nos sœurs « latinas » dans le monde afin de créer des liens, de constituer un réseau de femmes selon des principes de respect, de reconnaissance, de sororité et promouvant la visibilité de nos participations et de nos actions. Nous envoyons un message de collaboration afin de nous regrouper comme des cellules et constituer un tissu social avec une approche communautaire et une volonté de transcender la communauté que l’on habite.
En tant que citoyennes et immigrantes, nous diffusons un savoir précieux, utile et de grande importance pour la société, et ce dans de multiples domaines tels que la santé générale, mentale et reproductive, la science environnementale et agricole entre autres.
Dans le présent manifeste, nous encourageons l’expression, la manifestation et la participation inclusive, égalitaire et substantive avec d’autres organisations : étudiantes, chercheuses, artistes, artisanes et travailleuses qui elles aussi veulent constituer des réseaux pour promouvoir leur action. Nous valorisons toutes les expériences et expressions, et nous reconnaissons les contributions culturelles, sociales et professionnelles ainsi que la force du mouvement féministe latino-américain.
Nous convenons de l’importance de l’inclusion des femmes et filles dans la cohésion sociale Européenne, ainsi que sur tous les autres continents où vivent les femmes latinas. Nous comprenons la nécessité de procéder à une réflexion commune et d’élaborer des interactions de solidarité et de soutien pour la diffusion de la non-discrimination et la non-violence.
Nous invitons à réfléchir au futur des femmes migrantes. Notre statut de femmes en mouvement permet de créer des ponts et des actions visant à constituer et renforcer les voies de communication sociale, ce qui à son tour fournit un accès, puis une voix dans les espaces de discussion publique où les problèmes que nous vivons trouvent leur solution.
Nous faisons état de 7 points : Collectivité, Inspiration, Pensée, Diaspora, Autonomie, Reconnaisance, et l’Economie, pour la bonne constitution d’un solide tissu vivant de collaboration.

1. COLLECTIVITÉ
La croissance de tout tissu vivant nécessite un minimum de cellules, une seule ne suffit pas donc une seule cellule ne fait pas un tissu vivant. Nous souhaitons faire un tissu, avec des liens, des connections et des réseaux. Le but de l’élaboration du réseau est l’échange des savoirs, ainsi que la constitution de nouveaux encadrements et leadership des femmes qui développent leur participation avec les femmes qui vivent des situations de vulnérabilité et isolation. Des actions portées par un féminisme hiérarchique, autoritaire, avec un discours matriarcal et patriarcal, conduit à des résultats éphémères et partiels dans les actions collectives. Nous voyons que les actions patriarcales sont privées de l’acceptation de la diversité et empêchent la constitution de réseaux. Il en résulte une absence de collaboration, d’esprit communautaire, et une paralysie de l’innovation sociale et de l’équité. Afin de créer nos réseaux et liens de solidarité, il est nécessaire d’utiliser des récits inclusifs.

2. INSPIRATION
Le 8 Mars 2018, les femmes Zapatistas, réunies dans la Communauté de Las Abejas, Chiapas, Mexico, ont diffusé un message de respect et de reconnaissance de la diversité des féminismes. Elles ont invité les femmes du monde entier à faire face ensemble à la violence dans ses différentes manifestations et à la mort, qui sévissent dans le monde. Donc, ce qui nous unifie avec les autres féminismes est un front uni pour faire face à la violence et à la mort. Nous pensons que cette proposition innovante, issue de la communauté indigène latino-américaine, aboutissement d’une longue histoire de revendication des Droits Humains, est fondamentale pour la reconnaissance de la diversité des féminismes. Cette diversité est nécessaire à la formulation de propositions créatives qui viseraient à l’élimination des stéréotypes et des préjugés dangereux qui contribuent à la discrimination et la violence omniprésentes dans les sociétés de la pensée occidentale. Nous comprenons que la destruction et le traumatisme créé par la violence nous oblige à construire des dialogues, des réunions et des débats qui contribuent à l’élucidation des causes de cette violence. Ceci à l’échelle régionale aussi bien qu’internationale. Les femmes représentent la moitié de la population mondiale, leurs points de vue et leurs opinions doivent d’avantage contribuer à la compréhension sociale.

3. PENSÉE
Les réflexions et la pensée critique de l’Amérique Latine ainsi que les notions sur le colonialisme moderne nous aident à comprendre nôtre passé, présent et aussi le désir d’un meilleur avenir. Les diverses conceptions dé-coloniales du Sud produisent des féminismes conscients et alimentés par des situations qui surviennent dans le quotidien de millions de femmes latino-américaines. Nous reconnaissons les apports du féminisme dé-colonial comme source de pensée et d’action, qui nous guide vers des propositions dans la grande diversité de féminismes pour la création de liens de solidarité avec les femmes diaspora des toutes les Amériques.

4. DIASPORA
Nous lançons un appel pour la diffusion et la protection de la vie en communauté en étant femmes migrantes. Un lieu où toutes les femmes trouvent le soutien et la solidarité nécessaire au développement de leur liberté, à travers l’accès à l’éducation et à la justice, à une économie durable et aux services de santé. La vie en communauté des migrantes doit promouvoir l’observation, la prévention et la défense contre la violence en toutes les formes, qui a lieu dans tous les contextes socio-économiques. Il est nécessaire de diffuser le soutien mutuel et la solidarité à fin d’élaborer des solutions à nos problèmes. Il est fondamental d’assurer un accompagnement pendant toutes les diverses étapes de la vie des femmes : dès l’enfance, en passant par le cycle de reproduction, et la préparation professionnelle. Les coutumes, les traditions et la vie intérieure des communautés indigènes natives et afro-latino-américaines constituent une réserve de lien et de culture fondamentale pour notre identité. Profitons-en !

5. AUTONOMIE « EMPOWERMENT »
Nous comprenons la nécessité de développer l’autonomie des femmes et nous nous focalisons sur l’accès à l’éducation, l’égalité, la dignité, la justice et l’affranchissement vis-à-vis de la violence, comme vecteurs d’autonomie. Nous savons que la valorisation collective et sociale (l’empowerment) est beaucoup plus puissante que l’empowerment individuelle et purement économique.

6. RECONNAISANCE ET VISIBILITÉ
L’influence des femmes latino-américaines est présente dans tous les domaines du savoir : le soin, l’art, les sciences, la politique, la culture et la communauté. C’est une tâche fondamentale pour nos réseaux de rendre visible la participation des femmes latino-américaines dans la société contemporaine, dans tous les endroits de la planète. Nous sommes engagées à faire la mention publique du progrès, des réussites, des trajectoires, des découvertes, des triomphes et de toutes les reconnaissances accordées aux membres de notre communauté. Sans vouloir pratiquer une propagande déconnectée de la réalité des femmes, nous considérons important de souligner les injustices subies et les batailles menées par nos sœurs latino-américaines. Ainsi que la visibilité et reconnaissance des femmes latino-américaines dans la mythologie du féminin des Amériques. À cet effet, nous considérons nécessaire de mentionner, rappeler, diffuser, soutenir et conserver nos sœurs dans l’imaginaire collectif des divinités féminines. Nous faisons référence aux luttes pour évoquer et reconstruire la mythologie féminine de l’antiquité à nos jours.

7. ÉCONOMIE
Le système économique que privilège le marché est un courant de pensées qui s’oppose continuellement aux principes latino-américains, lesquels résistent à l’appropriation et la marchandisation des ressources naturelles, des peuples et individus ainsi que de la culture. Nous nous opposons à un système économique qui repose sur l’exploitation et la dévalorisation de la main d’œuvre, particulièrement celle des femmes et en particulier chez la population migrante. Nous dénonçons le système économique actuel comme la principale cause du phénomène du déplacement et de la migration économique de la main d’œuvre latino-américaine. Nous propageons une nouvelle utopie « l’économie pour la vie » où sont promus la conservation, le respect et la récupération des ressources naturelles. Cette proposition en référence aux propositions ancestrales d’un équilibre féminin, la “Pachamama”, qui repose sur l’importance du territoire, du corps et de la Terre.

SIEMPRE Manifest

Ana Valenzuela- Zapata en Thamara Cruz

Met medewerking van Adriana Luna, Elie Marechal en Joren Janssen.

SIEMPRE stelt zichtbaarheid van migranten vrouwen centraal. Door het netwerken willen wij onze stem laten horen als dragers van een bio-esthetische en culturele diversiteit. Wij erkennen het belang van het maken van allianties met andere partners uit verschillende realiteiten om hun denken bekend te maken en om kracht te geven aan hun sociale participatie.  Wij beoordelen onze gemeenschappelijke taal, met zijn varianten en accenten, als een voordeel en een onschatbare waarde.

Wij, Latijns-Amerikaanse vrouwen, zijn een macro diaspora in constant beweging die een culturele erfgoed van verzet, verdediging van het leven, waardigheid en rechtvaardigheid heeft. Net als onze voorouders, voeren we strijden en creëren wij nieuwe utopieën.

Ons doel is Latijns-Amerikaanse vrouwen zichtbaar te maken,rekening houdend met hun afkomst, culturele context, werkactiviteiten, formeel en informeel onderwijs en de erkenning van hun diversiteit.

Wij willen het pejoratieve gebruik van de term “Latinas” te deconstrueren en hem een nieuwe betekenis te geven door het verwijzen naar de eerste migranten vrouwen in de Verenigde Staten die de rechten van de agrarische werknemers verdedigden.

Onze intercontinentale taal, het Spaans, wordt vermengd met de tradities, kennis en talen van de inheemse volkeren van Latijns-Amerika en ook met Prehispanic en Afrikaanse wortels. De informatie, boodschappen en activiteiten die we dragen en reproduceren, identificeren ons en roepen onze oorsprong op.  Latijns-Amerikaanse vrouwen komen uit een voorouderlijke kosmogonie waarin de kruising van inheemse en Afro culturen identificeert ons op een unieke manier in de wereld.

We delen een complexe realiteit van culturele weerstanden al sinds de Kolonie die nog steeds blijven bestaan in de historische, politieke en culturele verweven. Vanuit die basis dragen we bij en delen we kennis die gericht is op het bevorderen van kritisch denken en maatschappelijke participatie.

Dit manifest is, in de eerste plaats, een oproep aan al onze Latina’s zusters om deel te nemen in het opbouwen van vrouwennetwerken onder de principes van respect, erkenning, sorority en zichtbaarheid van onze participaties en acties.  De oproep is dus, ons organiseren in cellen die een brede netwerk help meebouwen vanuit een communautaire aanpak.

We als burgers en migranten, ervaren, produceren en verspreiden kennis in de maatschappij over, onder andere, gezondheid, wetenschaap, milieu en sociale thema’s. We geloven in  de uitdrukking van ideeën en de inclusieve en inhoudelijke participatie als belangrijke tools om verbindingen op te richten en samenwerkingsactiviteiten te bevorderen met andere organisaties, studenten, onderzoekers, kunst makers, ambachtslieden en arbeidsters, wier doelstelling is ook netten te vormen en te stoppen met onzichtbaar te zijn.

Wij delen het belang van de inclusie van vrouwen en meisjes in de sociale cohesie in Europa en andere continenten waar Latina’s vrouwen zich bevinden.  Wij begrijpen de noodzaak om samen te reflecteren en ondersteunende interacties te creëren voor de verspreiding van non-discriminatie en non-geweld.  Daarom maken we een lijst van 7 punten die gebaseerd zijn in de volgende concepten: collectiviteit, inspiratie, diaspora, autonomie, empowerment, erkenning en economie. Met als doel het opbouwen van solide bindingen van samenwerken.

1. COLLECTIVITEIT

De groei van een levend weefsel vereist een minimum van cellen, dus een enkele cel maakt geen weefsel.  Ons doel is netwerken te bouwen met een uitwisseling van kennis en nieuwe vrouwelijke leiderschap dat de deelname van kwetsbare en geïsoleerde vrouwen bevordert. We merken op dat de acties van hiërarchische, autoritaire feminisme leiden tot kortstondige en gedeeltelijke resultaten van collectieve acties.  We zien ook dat deze patriarchale acties een gebrek aan diversiteit hebben en de oprichting van netwerken bemoeilijken.  Dit leidt tot een afwezigheid van samenwerking, communautaire geest, en een verlamming van sociale innovatie en rechtvaardigheid. Om netwerken en solidariteitsbanden tot stand te brengen is het van essentieel belang een beroep te doen op inclusie.

2. INSPIRATIE

De voorbije 8 Maart 2018 kwamen de Zapatistas vrouwen samen in Las Abejas, deelgemente van de stad Chiapas, Mexico om respect en erkenning voor de pluraliteit in de feminisme te eisen.  Ze nodigden vrouwen over de hele wereld uit om tegen geweld en dood te bestrijden. We delen en raken geïnspireerd door dat basisprincipe van begrip met andere organisaties.

Een gemeenschap van oorsprong uit Latijns-Amerika, met een lange geschiedenis van beweren en verdedigen van de mensenrechten, erkent de vele verschillende stromingen van het  feminisme. Wij zijn op zoek naar oplossingen om stereotypen en schadelijke vooroordelen  die discriminatie veroorzaken te elimineren.  We zien dringend de identificatie en behandeling van trauma’s en schade ontstaan door geweld.  Daarom is het heel belangrijk voor ons dialogen, vergaderingen en debatten te openen die bijdragen aan het verduidelijken van hun oorzaken.  Vrouwen vertegenwoordigen de helft van de wereldbevolking en onze stem en mening moeten een beter communicatie en begrip bevorderen.

3.(NA)DENKEN

We vinden onze epistemologische grond in de Latijns-Amerikaanse kritisch denken. Het concept dekolonisatie helpt ons om onze verleden en heden beter te begrijpen en engageert ons naar een betere toekomst.  Dit dekoloniaal perspectief vanuit het Zuid produceert sociaal bewuste feminisme’s die gevoed worden door ervaringen van het dagelijks leven van miljoenen vrouwen in Latijns-Amerika. We nemen dus dekoloniale feminisme als inspiratie- en actie- bron die ons begeleidt in de taak van solidariteit te creëren tussen diaspora vrouwen in de Amerika’s.

4. DIASPORA

Wij pleiten, als migranten, voor bevordering en bescherming van de gemeenschap geest.  Een gemeenschap waar vrouwen de mogelijkheid hebben om hun zelf omplooien en vrijheid te kunnen ontwikkelen via toegang tot onderwijs, justitie, duurzame economie en gezondheidszorg. Onze visie op het gemeenschapsleven als migranten bevordert de observatie, preventie en verdediging tegen geweld in al zijn vormen. Steun en begeleiding van vrouwen ten opzicht de oplossing van problemen tijdens de verschillende stadia: de kinderjaren, de reproductieve tijd en de professionele etappe. De gewoonten, tradities en het leven binnen inheemse en Afro-Latijns-Amerikaanse gemeenschappen staat de conformatie van een identiteit toe die als zijn grootste waarde multiculturaliteit heeft.

5. EMPOWERMENT

We begrijpen als empowerment het toegang tot onderwijs, gelijke kansen, waardigheid, rechtvaardigheid en bescherming teen geweld. We geloven dat collectieve empowerment meer sociale impact heeft dan gewone individueel en monetaire empowerment.

6. HERKENNING EN ZICHTBAARHEID

De inspraak van Latijns-Amerikaanse vrouwen is aanwezig in verschillende gebieden: kennis, wetenschaap, zorg, communautaire actie, politiek, kunst en cultuur. Onze fundamentele taak is de vrouwen zichtbaar maken in de hedendaagse samenleving en over de hele wereld.

We zijn toegewijd aan het openbaar maken van de voorschotten, prestaties, trajecten, ontdekkingen, erkenningen, bevindingen, participaties, triomfen, gevechten, onrecht en strijd van de leden van onze gemeenschap.

We willen ook zichtbaarheid en erkenning voor alle vrouwen van Latijns-Amerika die geworteld zijn in de mythologie van voorouderlijke vrouwen. Daarom achten wij pertinent en noodzakelijk om hen te vermelden, hen te herinneren, hen te verspreiden, hen te steunen en hen aanwezig te hebben, en hun mythische en historische strijd te eren.

7. ECONOMIE

De actuele economische systeem, die voorrecht geeft aan de markt, is voortdurend tegengesteld aan de Latijns-Amerikaanse principes die zich verzetten tegen verovering, toeëigening  en objectivering van middelen, mensen en cultuur.

We zijn tegen een economisch systeem dat afhankelijk is van de uitbuiting en devaluatie van de arbeidskrachten -vooral het werk van allochtone vrouwen.  Wij veroordelen het huidige economische systeem als de belangrijkste oorzaak van verplaatsing en de massale economische migratie van de Amerikaanse Latino werknemers. We willen de utopie van “de economie voor het leven ” propageren, waar kennis en instandhouding acties en respect voor de aarde worden bevorderd.

Dit voorstel is gebaseerd op de voorouderlijke perspectief van  “la Pachamama ” (de leven gever) waar vrouwen en mannen in evenwicht leven, maar vooral de vrouwen die lichaam-grondgebied en land zijn.

SIEMPRE Manifest

Ana Valenzuela-Zapata and Thamara Cruz

Translation and feedback by Gabriela Sepúlveda, Mariana Plaza Cardenas and Edition by David Edge

Key words: Collectivity, Inspiration, Thinking, Diaspora, Autonomy, Empowerment, Visibility, Acknowledge, Economy.

At SIEMPRE we work as a unified network, using the medium of our voices to make ourselves visible as migrants and as bearers of bio-aesthetic and cultural diversity. We weave a collective fabric of alliances with sisters from diverse experiential backgrounds to provide a platform for their knowledge and empower their participation. We value the advantage offered by communication in one language, along with the richness of our varying accents.

We Latin-American Women are a moving macro-diaspora with a cultural heritage of resistance and defenceof life, dignity, and justice. We women and our ancestors are the actors in the fight to support our creativity and our roles as the creators of new utopias.

At SIEMPRE we have tasked ourselves with making Latina’s Women visible, considering their different origins, cultural contexts, and labor, as well as both their formal and informal education, and with recognizing their ethnic and cultural diversity.

We appropriate the term “Latina women” to deconstruct the adjective that has been pejoratively used and we give honour to the first migrant women who defended the rights of the agricultural workers in the United States who were so called.

As Latin-American Women we originate from a diverse ancestral cosmogony: Our mestizoand Afro-Latinomixes of cultures make us unique. Our intercontinental language – Spanish – has mixed itself with the traditions, knowledge, and languages of the indigenous peoples of the Americas, yielding a rich body of words and feelings with which to reference our pre-Hispanic roots and emphasize the abundance and richness of our bio-cultural natures. The messages and information that we carry and communicate wherever we live are always evocative of our origins.

We blend our current reality with an interwoven and active cultural history. It is from this standpoint that we offer our knowledge, education, and participation in the societal context in which we find ourselves. Instead of assimilation, we promote a mutually beneficial cultural exchange.

This is a call to our Latina sisters to join and to build networks of women based on the principles of respect, acknowledgment, sorority, and visibility of our participation and actions. The message that we extend is one of organizing and of collaboration — to join the community-focused groups that make up the fabric of society — and at the same time one of transcendence in the communities in which we live.

As citizens and as migrants, we disseminate valuable and important information on the topics of health (general, mental, and reproductive), science, agriculture, environment, history, trade, economics, justice, peace, art and other areas. We offer perspectives on gender, contributing in this way not only to Latina women but also to the countries in which we live.

We invite expression, manifestation, and egalitarian and substantive collaboration with other organizations: students, researchers, artists, craftswomen, and workers whose objective is to create networks and weave this fabric to promote action. We value all expressions and experiences and we recognize cultural, social, and professional actions as contributing forces in the feminist movement in Latin-America.

We promote the inclusion of women and girls as important to social cohesion in Europe and on other continents where Latina women live. Furthermore, we understand the need to reflect together and create collaborative interactions for the promotion of nonviolence and the end of discrimination. We invite Latinas to reflect on their experience and on their future as migrants and as women in motion.

We invite them to construct and reinforce the channels of social communication, to gain access to spaces of discussion, and to voice the problems we experience and our search for solutions.

In this manifesto we express 7 key points to forming a network and to weaving a fabric or building a living tissue of collaboration based in the notions of: Collectivity, Inspiration, Thinking, Diaspora, Autonomy, Empowerment, Visibility, Acknowledge, Economy.

  1. COLLECTIVITY

The growth of any living tissue requires a minimal number of cells and, unfortunately, one cell cannot form the fabric we speak of.  Our purpose is to build networks with an exchange of knowledge and new women leaderships where participation with other women in situations of vulnerability and isolation is promoted.  We also see that these patriarchal actions are deprived of the acceptance of diversity and prevent the formation of networks. This results in an absence of collaboration, community spirit, and a paralysis of social innovation and equity. In order to create networks and links of solidarity, it is necessary to call for inclusion of analysis.  We observe that the actions of hierarchical, authoritarian feminism, with a discourse of matriarchy of patriarchy, leads to ephemeral and partial results of collective actions.

2. INSPIRATION

On the 8th of March 2018, the Zapatista feminists met in the community of Las Abejas in Chiapas, Mexico and delivered a message calling for the respect and acknowledgment of diverse forms of feminism.  They invited women across the world to collectively face the different manifestations of violence and death that we experience in the world. We think that this innovative proposal, originating as it does from an ancestral community with a long trajectory of defence of human rights, is important for its recognition of the diversity of feminism and its various currents. It will foster creative, collaborative solutions to the stereotypes and prejudices still present in western society and which contribute to discrimination and violence. We understand that it is urgent that we meet to engage in dialogue and debate that contributes to eliminating the causes of violence at the regional and international levels. Women make up half of the world’s population and our voices and opinions must have greater impact.

3. THINKING

Critical Latin American thought in the framework of modern colonialism is the reality from which different proposals emerge: Proposals of a conscious feminism nurtured by different streams and themes experienced by millions of women across Latin America. We recognize this de-colonialized feminism as a creative source of thoughts and actions with proposals and indicators that serve its growth.

4. COMMUNALITY AND DIASPORA

We call for the strengthening and promotion of community in which women have the opportunity and necessary assistance to develop individual options for self-actualized education, economic independence, and health. Communal life for migrants allows frequent observation, prevention, and defenceagainst domestic violence. Furthermore, it also promotes community problem solving specific to the accompaniment of women throughout their different stages of life: childhood, reproductive age, professional life, and elderhood. The customs, traditions, and lifestyles of native cultures and Afro-Latino-American communities permit the development of an identity. Let’s take advantage of this fact!

5. EMPOWERMENT AND AUTONOMY

We understand empowerment as access to education, equality, dignity, justice, and freedom from violence. We know that collective social empowerment is more effective than individual economic empowerment.

6. VISIBILITY AND AKNOWLEDGEMENT

One of our key aims is widening the participation of Latina Women in all areas of knowledge. Latina women are present in areas ranging from caregiving to political action, from science to art and culture. Another of our aims is to increase their visibility in contemporary society and all across the world, publicly supporting our Latina sisters and sharing their advances, achievements, discoveries, and their battles against injustice. Evoking the parallels between these current societal battles and those of mythical feminine figures and divinities is an effective way to support and represent them.  In conclusion a visibility and recognition of Latinas from the ethical perspective of mythical feminine figures

7. ECONOMY

The advancing neoliberal economic model has set the pace for the continuous Latin American proposals of resistance against the appropriation and commodification of resources, of people, and of the culture. From colonial times to the present, Latin Americans have offered their resistance to this process. We proposed to follow the “economy for life”.  Common to old visions and to current utopian economic proposals promoting conservation, the respect of the earth, and the value of life is a theme of recovery — a new perspective placing the feminine in balance and representing in the sacredness of nature, the importance of territory, of the body, and of the earth, la Pachamama.

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INVITATION-Cappila-20-Septembre-2019

Home Concierto – Familia Capilla

🎵🎶La Familia de Músicos Capilla-García (México) invitan a su concierto de otoño este viernes 20 de septiembre en Bruselas, presentaran un repertorio de:
Kreisler, Massenet, Vivaldi, Shostakovitch, Bach, Ysaye, Paganini, Flolov, Tangos: C.Gardel, C. Segal, A.Piazzolla.
👉🏽👂🎻🎻🎻🎻 ¿los conoces?
!!entonces esta es la oportunidad!!
Acércate a conocer el talento y comparte esta musical ocasión para conversar con los integrantes.
Conciertofamiliar. 🎵#TalentoMexicanoenBelgica🎶
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