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Note de Presse, Bruxelles le 3 mai 2020

Note de Presse

Le première mai se sont réuni six femmes de différent parti politique pour parler du Post-confinement, une opportunité pour faire avancer la construction de l’équité pour le femmes. Organisé par SIEMPRE en collaboration avec Le collectif de Femmes de Louvain La Neuve et Le Monde Selon les Femmes. Avec une duration de 1hr.37 min on avait discuté différent Plan d’actions et de travail avec les femmes.

Le point que chaque une a été mentionné coïncide dans la collaborations dans les différents niveau de gouvernements, avec les organisations et la population. Maintenant face au post crise COVID-19 les nouveau scénarios en matière économique, social, et relance sont urgents.

Entre les commentaires des public sont mentionnées :

– la besoin d’une amélioration des pénalisés au niveau des violence faites aux femmes, la régularisation des femmes migrantes et sans papiers, une revenu de base universel pour toutes et tous et surtout pour les femmes, une considération spécial pour les femmes monoparental avec des enfants petites, attention au maladies mentaux qui se soient considérés dans les services de la mutuelle, aide médical sans conditions, Renforcer la solidarité féministes et avec les femmes du Sud et un attentions prioritaire au violences la punition et alternatives de séjour régulariser, alternative pour l’hébergement.

Thamara Cruz coordinatrice, Amancay Dégas Moderatrice et Katinka in ‘t Zandt psychologue planning familliale.

Transcription des intervenants.

Hélène Ryckmans Parlementaire, Sénatrice et Députée Wallonie, interagir entre différent niveau du pouvoir et faire avancer la gestion face au sanitaire d’urgence, au niveau province, régional et les gouvernements, se sont mis à la recherche de violence pour femmes, de femmes migrantes et sans abris. Ouvrir de lignes d’écoute violence pour pouvoir répondre. Les places d’hébergement sont entrain de trouver des solutions.

Joelle Kapompole, Député en Wallonie, Vice-présidente de la commission du suivi du Parlement du Wallonie du COVID-19, faire la visibilité qui allume l’inégalité pour intégrer la dimension du genre dans les stratégies et le plan post-confinement à partir de l’intersectionnalité cette crise mettre en projection toute les discriminations et les croissement de clase, genre et race pour trouver les solutions par rapport les violences faites aux femmes, control et évaluation de politiques pour remontrer les liens entre le différent niveau et avec les vécu du terrain. Surtout pour les femmes, femmes migrants et indépendants et appuyer les métiers hospitaliers et les aides familial parce qu’il faut les soutenir et montre à quel point les femmes sont dans les différent contextes.

Saskia Bricmont, Députée Européen, Commission Libé : Justice, Migration et de Liberté civile, Commission de Commerce International, Co-président droit d’enfant. Le premier mai sert à célébrer les femmes travailleuses, celles qui travaillent en première ligne, dans le secteur santé, les ouvriers et les autres secteurs peu considères, aussi d’un point vue salarial et sociétal. Il y a un public vulnérable qui sont de manière structurelle en difficultés et avec la crise avait exacerbe comme la précarité et entre autres la violence, la violence domestique et le harassement sexiste et violence en ligne derrières les écrans et qu’il faut lutter. Au niveau européen il y a des mesures liées au femmes qui avancent de manier transversal, le gender mainstreaming avoue dans toutes les textes et qu’il s’agit d’adopter les politiques effectifs et le mesures d’urgences pour lutter les conséquences de la crise, elles retrouvent peu sur l’orientation spécifiques liés aux femmes et au genre. Ça c’est un de constat interpellent qui continu pour se mobiliser et faire que vraiment soit effective dans tous les politiques, les mesures d’urgence vers tous les secteur agricole, santé, PME travers des actions comme : -Le genderbudgeting qui se fait déjà au niveau de différentes commune mais pas encore au niveau européen mais ils se trouve en train de se voter pour l’intégrer. -Le plan Relance avec la volonté d’avoir un approcher de genre dans la politique de relance pour éviter de dépenser de milliard d’euro dans la relance mais est-ce qu’on voudrait être un nouveau monde ? Les avantages pris en compte comme : milieu, solidarité et la place de femmes, celles qui sont de première ligue et la question d’inégalité salarial et violence genre il faut que la question du genre se trouve de manière transversale. La troisième c’est le programme de travail de la commission européen qui travaille avec le parlement européen et le besoin d’intersectionnalité avec ses plusieurs dimensions, l’égalité LGBTII, publication de transparence et l’égalité salarial et l’inclusion et égalité de ROME. L’Union Européen ratifié, signer et destiner un budget (193 millions d’euro) dans le prochaine cadre financière Européen, au jour d’hui ça ne va pas pour que la convention d’Istanbul effectivement soit renforcée et que la lutte contre la violence soit une des priorités. Travailler ensemble à tout niveau pouvoir et avec les organisations sur terrain une stratégie que doit venir de la part de la Commission Européen sur le droit des victimes pour faire inscrire dans les dispositions et la législation européennes pour valider la violence à l’égard de femmes comme un crime et listée explicitement reconnue à l’échelle de l’Union Européen pour agir et avoir du poursuit effective dans tous les États membres de UE. Des autres aspects à travailler c’est la collecte des données statistiques au niveau européen élément clés pour assurés des politiques efficaces derrière aussi comme des autres instruments législatifs.

Esther Ingabire Cellule Droit de Femmes en représentation de Madame la Ministre Bénédicte Linard en Gouvernement de la Fédération Wallonie, Le décret Droit de Femmes a été adopté le lundi (27/04)  presque par unanimité par le Parlement de la Fédération Wallonie Bruxelles, c’est  plan de femmes a été alimenté par la consultation des association du terrain avec de proposition  pour être adopté par l’ensemble de gouvernement de la FWB et que ce Plan transversal soit adopté et s’intégrer dans leur politiques Ministériels avec des mesures concernes à l’éducation comme les manuels scolaires non genre et a été discuté  avec le cabinet de la Ministre de l’Enseignement. Ce Plan de Droit de Femmes a quatre axes du travail qui sont : -La lutte contre la violence faite au femmes, La déconstruction des stéréotypes, -L’effet d’agir sur le représentations : ’assurer un meilleur représentation de femmes dans tous les secteurs a tous les niveau et postes professionnelles. -Un meilleur conciliation entre la vie privée et la vie professionnelle. Au niveau de la lutte contre le violence au femmes les piste sont tirées ver la Convention d’Istanbul et dans le période de confinement sont participe á renforcer avec les ministres régionaux, les organisation de terrain de travailler sur de mesures pour améliorer  l’accueil et à l’hébergement au femmes victimes pendant ce période. Le cabinet de la Ministre Linard travail d’un manière transversal et met un vision genre dans chacune de ses politiques, par exemple dans la cellule enfance il y a un étude du cyber violence de jeunes qui a été réalisé et sur lequel ils sont entrain de travailler, aussi avec des autres niveau pouvoir Fédéral et la région l’accompagnement de mère en prison qui sont des sujet oubliés et mal gérés, le cabinet travaille aussi via l’offre, via le prix ou la sensibilisation de milieu d’accueil et de collectivité extra-scolaire c’est un des mesures prévues avec le plan de droit de femmes c’est la formation des personnelle de milieu d’accueil  a fin d’éviter et de reproduire les stéréotypes et représentations liées au genre c’est un priorités d’ ‘éductions depuis qui commencent du plus jeunes âges. Au niveau cellule culture nous sommes entrain de faire un cadastre de la présence de femmes dans le différent secteur concernées, pour mettre au jour et savoir en chiffres la représentations de femmes dans les différent secteurs de la culture, améliorer la représentation des femmes dans les instance de décisions et ça c’est pas gagner parce qu’on constate aussi que dans le milieu de la culture comme de l’enfance sont de milieu majoritairement féminin mais dans le poste de direction on retrouve assez souvent des hommes c’ est eux qui prend de décision pour le milieu et finalement le média depuis le 8 mars avec l’aide de l’association des journaliste professionnels sont réussi a adopter un chart pour une meilleur traite médiatique pour les violence faite aux femmes, il y a encore de travaille à faire mais c’est bien accueillie par les média francophones et va se mettre en place des formations genre et pouvoir les accompagner et les aider pour le traitement médiatique.

Nevruz Unal Échevine de la Commune d’Ixelles contracte quartier de la rénovation urbaine et des affaire juridiques, depuis la crise et dans le travail local et surtout sur le terrain, avant de parler de taskes force de la place des femmes dans de haut de postes de décisions, au jour d’Hui la situations des crises après du COVID-19 qui va aggraver la situation social et économique des femmes et familles, les dernières semaines c’est l’impuissance de certaines services publiques que son sous financées pendant des années dans le milieu médicale, les aide ménagères, les employées et les usagers de CPAS et au niveau local ils se sont unies avec les acteurs publics comme les services de la Cohésion Social, de la prévention pour témoigner sur terrain les difficultés qu’ont certaines femmes, les familles monoparental, l’Horeca qui a fermé et le milieu économique qui est à l’arrête ça veut dire que ceux qui certains soit qui ne travaille pas, qui ne reçut pas des aides économiques et qui vivent dans la précarité. Depuis le 8 mars le Jour International du Droit de la femmes avec et surtout le PTB à ce moment-là qui avait proposé c’est motion d’égalité  de genre et avec le quelle évidement sont d’accord. C’est un sujet où on a de moment délicat et difficiles dans le monde entier et qu’il y a finalement une solidarité des femmes à travers le monde et dans chaque partie politique pour bouger et agir. Actuellement, la motions de genre pour le groupe PS pour étudier les sujets économiques comme le salaires de femmes, l’égalité salarial de femmes, les postes décisionnels dans les grands entreprises. La problématique de sans abri, le sans papier, que pour eux c’est un problème et c’est difficile de se loger les lieu à se loger parce que à Ixelles les lieu d’habitation pour se loger sont précaires et l’immobilier avec les prix qui sont chères, et nous come acteurs publiques on essaye d’acheter des bien mais c’est difficile donc c’ est nécessaire d’avoir l’aide de la région, avec la COCOF et 1000 Bruxelles et la commune d’Etterbeek alors les lien fortes de travaille avec les autres Communes pour n’est pas rester isolées, il faut travailler tous ensemble il n’y a pas de choix. Dans le contracte quartier, la chance qu’il y a c’est le lien direct avec les Asbl que la Commune finance et avec le public fragilisé et on travaille sur les non vendu, la quantité des nourriture des supermarchés qui sont jetées par jour et avec le CPAS, les Asbl et la Cohésion Social pour distribuer ces nourriture alors c’est nous le politique qui se bougent sinon c’est le peuple qui se réveille et c’est réveille au niveau du peuple je le souhaite fortement. Dans un état d Droit qui est passé  de l’âge de socialisme et deux guerres c’est avec cette crise qui montre jusqu’au où on avait coupé des service publiques et fait privatiser jusqu’au perdre la main et laisser ça en partie à l’associative et à l’appel au bénévolat, un moment donnée il faut réfléchir, bouger, réagir et pas juste que parler et se battre pour ce équité justice social, quelques soit de Femmes hommes, enfantes et plus défavorises.

Mary Nagy Députée Défi, Conseiller Communal à la Ville de Bruxelles, cette générations n’a pas vécu des crises semblables, avec de conséquences très fortes et on peut critiquer le système mais depuis cinq semaines que c’est soit au niveau fédéral, régional et de communautés les pouvoir publique sont entrain de répondre d’un manière ou un autre au très grandes urgences : le chômage temporaire, droit passerelle, pour donner de revenues à de personnes que de jour au lendemain se sont retrouver sans des travaille, la crise fait éclaté des situation précaire et difficile, les visualise encore plus que comme on pouvait les voir avant. Il y a un mobilisation du côté du Région Bruxelles qui peut être constater où il y a depuis cinq semaines plus de 300 million d’euro de budget existant pour faire face à ces situations dramatiques. Pour les personnes qui se trouve dans la rue avec ou sans papier, on a réquisitionné des hôtels, pour les femmes victimes de violences on a aussi réquisitionné de logement et réactivé les numéro vert d’appel 080030030 et qui est un numéro pour signaler des violences aussi dans les pharmacie, l’hôtel il y a maintenant 25 personnes logés et nourris. Il y a beaucoup de solidarité dans le système institutionnel et aussi dans les système de Asbl, et de personnes. Il y aurait un temps pour analyser et évaluer quoi a été bien fait et  quoi n’y est pas bien fait. Dans la Région Bruxellois en tout cas il y a un travail attentive aux femmes, au sans papiers et attentives aux personnes en difficultés. Nous rappelle qu’ il y a aussi de primes Horeca, magasins et les commerçantes que les permettra en peu relever la tête, il y a aussi d’octroie une prime de locataire tout familles et personnes qui ont de difficultés pour payer son loyer pourra prétendre une prime de deux cent euro que la Région va mettre à disposition. Il y a aussi une secteur qui touche beaucoup les femmes et surtout les femmes Latino-Américaines en particulier le secteur de titres-services la décision a été d’assurer le 95% de leur revenue via les allocations chômage, il y a une compensation qui a été décidé par  Ministre qu’elle a failli. Donc, il y a de décision qui c’est sont fait pour faire face à une crise social, économique et sanitaire. Je vous remercier les personnes en premier ligne dans les secteur sociaux, les médecins, les gens qui nettoie je comprends la détresse humaine et des famille. Il y a une question qui n’ était pas bien résolue c’est la question de jeune parents et les maman dans le famille monoparental et la situation de télétravail et tous les remboursement des alimentations non payés. Donc il y a là probablement depuis les informations que n’est totalement pris en charge. N’hésite pas d’habituellement d’aller au CPAS puis répondre besoin nouveau qui vont arriver. Dans les situation particulier des femmes  au niveau Fédéral parmi Sophie Rohonyi députée en Défi active dans la matière se battre beaucoup pour que soit reconnu le Féminicide comme un crime spécifique et au niveau de la Chambre par le moment n’avance pas mais c’est quelque chose sur lequel on va revenir. Comme Présidente du Comité d’avis sur l’égalité homme-femmes à la COCOF en particulière sur le harcèlement et cyber harcèlement il y a des auditions mais il y faut arriver à faire des recommandations et  de propositions pour lutter contre ces fléau, la prochaine séance sera retransmis le 6 mais pour ceux qui sont intéressés et avoir des experts et arriver à faire des proposition. On est attentive à la question du genderbudgeting, la Région Bruxellois m’a pas encore totalement assimilé pout tous ses politiques il y a des Ministres qu’on l’égard genres sur leur politique mais pas, et notamment en matière social et santé c’est pas encore tout à fait les cas, mais dans les avantages dans le  Parlement il  y a beaucoup des femmes actives et présents dans tous les niveau pour essayer le regard genre dans les politiques à la venir. Pour l’augmentation du chômage il y aura des formations de reconnaissance des compétences mais les diplômes pas reconnues surtout pour les migrantes et pourrais être ainsi insérés Actiris c’est présent pour ce cas. Chaque un dans son niveau à faire visibiliser les travaux incroyables pour aller de l’avant et soulager un peu la souffrances des gens.

Écrite par Thamara Cruz.

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Mesdames Hélène Rickmans Parlementaire Écolo, Sénatrice et Députée de Brabant …

Mesdames Hélène Rickmans Parlementaire Écolo, Sénatrice et Députée de Brabant Wallon, Joelle Kapompole Députée PS, Fédération Wallonie Bruxelles,

Saskia Bricmont Euro Députée Écolo, Marie Nagy Députée au Parlement Régional Bruxellois, Esther Ingabire en absence de Mme la Ministre Ministre Bénédicte Linard Vice-Présidente de Droit de Femmes et Nevruz Unal, Echevine Bruxelles PS.

Cecilia Torres Conseiller Écolo Ottignies-LLN, Amancay Dégas Collectif de Femmes LLN, Katinka ‘T Zandt Le Monde Selon les Femmes et Thamara Cruz SIEMPRE.

Suite à notre réunion réalisé le 1er mai jour international du travail veuillez-vous trouver ici un résume avec les thèmes spécifiques et propositions essentielles traités dans notre dialogue.  Nous vous remercions votre compromis et nous sommes sûres de construire un chemin vers l’équité pour les femmes, les femmes migrantes et les femmes sans papiers vivantes en Belgique. Ici les propositions claires que nous vous demandons de solidarité.

-Nous sommes sensibles à une attention prioritaire pour la régularisation Humanitaire Immédiate du statut légal des femmes migrantes sans papiers qui habite en Belgique, (l’exemple de Portugal). -Violences : Tant que la plupart les violences faites aux femmes et enfants se réalisent dans les domiciles privés le risque est constant. Les femmes et ses enfantes ne peuvent aller louer ni déménager, urgemment c’est nécessaire d’habiliter des hébergements après le COVID-19, et instrumentaliser légalement la violence comme crime et le féminicide. -Faciliter l’accès aux colliers alimentaires d’urgence surtout pour les femmes et familles sans papiers qui sont dans l’attente de régulariser son statuts légal (refugiées politiques, demandeurs d’asile), avoir de l’accès au service médicaux dentaire, et spécialisés. -Les maisons médicales prévoient une haute de grossesses non désirées depuis le COVID-19 il faut créer des campagnes de diffusion publicitaire partout la Belgique pour que les femmes, les filles puissent connaître les services et l’information concernant a l’interruption des grossesses avec ou pas de séjour régularisé. -La précarisation des femmes avec la crise a stimulé leur problématique qui devienne de plus en plus insoutenable parce qu’elles sont 24hr., avec leur agresseur les femmes sans papiers devront avoir l’accès à la régularisation pour ne permettre la dépendance de son séjour depuis son agresseur. -Les organisation qui accompagne les femmes ont besoin des appuis plus précises et pouvoir offrir des solutions, après la crise c’est nécessaire de créer de contrat social avec les organisations sur terrain et de la société civil pour travailles ensemble et d’une manière effective et coordonnée. -Le prolongement des mesures de confinements augmente le chômage, l’insécurité financière et diminue leur résilience face à la précarité, à l’insalubrité et à l’absence de justice, incrémentant aux risques de maladies mentales, post-traumatiques dérivées de la violence intrafamiliale, le service médical comme les psychologues, ethno-psychologues, psyquiatre et pedo-psychologues doivent être considérés comme parti de la mutuelle ainsi que les médicaments, consultations et traitements qui garanti une sécurité holistique humaine. – Il est d’extrême urgence de faciliter l’accès aux services dans d’autres langues comme l’espagnol et le portugais pour l’accueil des femmes, pour les aider à poser les plaintes judiciaires et recevoir les orientations pertinentes aux services médicale, d’urgences et d`accompagnement dans les cas de violence domestique, abus sexuelle, traite humaine : Ce service est nécessaire autant pour les femmes comme pour les filles et enfants qui ne parlent aucune langue officielle. – Faciliter la régularisation du séjour des femmes latino-américaines qui travaillent déjà dans le secteur des soins, nettoyage, aide-soignante et infirmières. Redacté par Thamara Cruz avec les conclusion du Débat.